Musique – J’ai écouté et j’ai aimé (Saison 1 – Episode 1)

J. Cole - 2014 Forest Hills Drive
J’ai deux passions dans la vie : les sous-vêtements (obligatoire pour faire partie de la #TeamSolendro) et la musique. Le top du top pour moi, vous l’aurez deviné : écouter de la musique en sous-vêtements, avec idéalement une femme qui me masse. Ou qui fait même mieux… Qui chante bien.

Bande de vicieux. Je vous ai vu venir. Mais soyons honnête, j’y pensais aussi. Une femme qui me met bien oui, en chantant bien si possible. Le bonheur est dans le pré et ma main en plein dans le sachet de M&Ms 500 grammes (pas de métaphore, je parle vraiment des M&Ms les vrais, ceux qui ne fondent pas dans la bouche).

Mon point est le suivant : on a rarement l’occasion d’écouter des albums classiques. Je ne le déplore pas : la rareté rend l’exercice encore plus savoureux. Mais quand on le fait, on atteint d’autres sphères. On est content de l’avoir écouté, et on a envie d’en parler. Et puisque vous êtes là avec moi, je vais vous faire part de mon dernier coup de cœur musical.

Il y a un mois, j’ai écouté le 3ème album du rappeur J. Cole, 2014 Forest Hills Drive. Et ce qui me vient à l’esprit, c’est Arcelor Mittal. Du lourd, du sidérurgique, ça chauffe, ça fond, ça envoie. Du solide. Sincèrement, cet album est une tuerie et je vous le recommande vivement. On retrouve pour la 2ème fois d’affilée un J. Cole au meilleur de sa forme. Lyrics affutés, productions efficaces. Un chef d’œuvre, je ne mâche pas mes mots. Je me suis moi-même surpris quand, par hasard, j’ai réalisé le questionnaire du site Theraptest.com sur J. Cole : je suis arrivé au level 4 sans forcer. Les morceaux restent dans la tête. Et on prend autant de plaisir à les écouter qu’à les reconnaître. La performance de J. Cole est d’autant plus admirable que son précédent opus « Born Sinner » était lui aussi un classique. En gros, J. Cole est un artiste incontournable du rap US. Et à mon sens, déjà dans le top 5 des meilleurs rappeurs de l’histoire. Les puristes vont crier au scandale, à l’imposture, à la provocation gratuite, à l’insolence démesurée. Rien n’y fait. 2 classiques d’affilée, ça fait bouger indéniablement les lignes.

Petite revue rapide de l’album. Dès l’intro, le ton est donné. Légère en mélodies mais intense en émotion, cette première piste est l’occasion pour J. Cole de rappeler l’essentiel : on parle de choses sérieuses, et la musique en elle-même est sérieuse. Puis on rentre dans le vif du sujet. Les morceaux suivants amènent fraîcheur et volupté. Compositions travaillées, jeux de mots et allitérations saupoudrées de finesse et de saillies. La forme est clairement au service du fond. On notera la parfaite maîtrise de l’art du strorytelling dans le morceau Wet Dreamz. Le titre Fire Squad a un feeling années 1990 qui plaira aux vétérans ou érudits. Ensuite, on traverse l’Atlantique pour aller à St Tropez. Un peu de légèreté bien méritée. Puis retour au Sud avec le titre sympathique G.O.M.D. L’anthologique No Role modelz reprend avec malice une intervention mémorable d’un ancien président des Etats-Unis. Les 4 titres suivants enfoncent le clou : de la bonne musique et des paroles venant tout droit d’un véritable cœur d’artiste.

Et vous, vous en avez pensez quoi de l’album de J. Cole ?

BridgeDeliboy

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